Le guide du recouvrement de créances en Ontario pour les entreprises

Soyons francs, le recouvrement de créances en Ontario (ou debt collection in ontario) est une réalité incontournable pour toute entreprise. Gérer des factures impayées n'est pas qu'une simple formalité administrative; c'est une question de survie pour votre trésorerie, surtout dans le climat économique actuel. Ce guide est conçu pour vous aider à y voir clair, en transformant vos comptes en souffrance en liquidités bien réelles.

Le recouvrement de créances en Ontario : plus qu’une simple formalité

Une femme souriante examine des documents financiers au bureau avec un ordinateur portable et une calculatrice, sur fond de feuille d'érable canadienne.

Pour une entreprise ontarienne, une facture impayée n'est pas juste une ligne dans un bilan. C'est un trou dans votre flux de trésorerie, un frein à vos investissements et, à terme, un obstacle à votre croissance. Le recouvrement de créances n'est donc pas une option, mais une nécessité.

Bien sûr, le processus peut sembler complexe. Il est balisé par des lois précises qui demandent une approche à la fois ferme et respectueuse, car vous voulez récupérer votre argent sans pour autant brûler les ponts avec vos clients. Le but est de trouver une solution, pas de déclencher une guerre.

Un contexte économique qui change la donne

La situation économique actuelle rend la gestion des créances encore plus délicate. Vos clients, qu'ils soient des entreprises ou des particuliers, subissent eux aussi des pressions financières, ce qui affecte directement leur capacité à vous payer à temps.

Pensez-y : en Ontario, la dette nette par habitant a atteint des sommets. On parle de 19 436 $ par personne, le chiffre le plus élevé de toutes les provinces canadiennes. Ces données, tirées d'un rapport du Bureau du vérificateur financier de l'Ontario, concernent la dette publique, mais elles illustrent parfaitement un climat où l'endettement est généralisé. Pour des experts comme nous chez Primat.ca, qui nous spécialisons dans le recouvrement commercial, ces chiffres confirment l'urgence d'avoir des solutions efficaces pour gérer les créances.

Cette réalité économique vous oblige à être plus proactif et mieux organisé dans votre approche du recouvrement de créances en Ontario.

Pourquoi une approche structurée fait toute la différence

Se lancer sans un plan clair, c'est risquer des erreurs qui coûtent cher : dépasser les délais légaux pour agir, utiliser des méthodes de recouvrement qui se retournent contre vous ou simplement nuire à votre réputation. Une approche méthodique est votre meilleure alliée.

Voici ce que ça implique concrètement :

  • Prévenir plutôt que guérir : Tout commence par des politiques de crédit claires et une facturation impeccable. C’est la base pour minimiser les retards.
  • Agir vite : Dès qu'un paiement se fait attendre, il faut réagir. Plus vous attendez, plus la créance devient difficile à récupérer.
  • Rester dans les règles : Chaque appel, chaque courriel doit respecter la loi ontarienne. C'est le meilleur moyen d'éviter les ennuis juridiques.
  • Savoir quand déléguer : Pour les cas plus compliqués, faire appel à des professionnels comme une agence de recouvrement est souvent la décision la plus intelligente. Ça vous libère pour vous concentrer sur ce que vous faites de mieux : gérer votre entreprise.

En maîtrisant ces principes, le recouvrement passe d'une source de stress à un processus maîtrisé qui protège vos finances. Des partenaires comme Primat.ca sont justement là pour vous simplifier la vie, en vous apportant l'expertise nécessaire pour naviguer dans ces eaux parfois troubles avec confiance. L'objectif est simple : vous donner les moyens de sécuriser votre trésorerie pour assurer l'avenir de votre entreprise.

Naviguer dans le cadre légal du recouvrement ontarien

Deux professionnels discutent de questions légales et financières, illustrées par une tablette affichant la justice.

Le recouvrement de créances en Ontario, ce n’est pas le Far West. Il y a des règles claires, principalement établies par la Loi sur les agences de recouvrement et de services de règlement de dettes. Pour une entreprise, connaître ces règles n'est pas juste une bonne pratique, c'est une nécessité. Les ignorer peut vous coûter cher, autant en amendes qu'en réputation.

Imaginez cette loi comme les règles d'un jeu de société. L'objectif est de récupérer votre argent, mais il faut le faire en suivant un parcours balisé qui protège tout le monde. C'est ce qui garantit un processus juste et vous évite des faux pas qui pourraient se retourner contre vous.

Un partenaire comme Primat ne se contente pas d'obéir à ces règles; il les place au cœur de sa stratégie. Le but est simple : un recouvrement efficace, mais aussi irréprochable sur les plans légal et éthique.

Les droits et obligations de chacun

Pour bien jouer, il faut connaître le rôle de chaque joueur. En Ontario, les créanciers et les débiteurs ont des droits et des devoirs bien définis. Comprendre ces responsabilités vous permet d'agir avec confiance, sachant exactement où tracer la ligne.

Cette clarté transforme une situation qui pourrait être tendue en une discussion structurée où les attentes sont claires pour tout le monde.

Voici un résumé simple pour démystifier qui peut faire quoi.

Droits et obligations dans le recouvrement en Ontario

Un résumé comparatif des responsabilités clés pour chaque partie impliquée, selon la loi ontarienne.

Partie impliquée Droits principaux Obligations principales
Le créancier (ou son agence) Contacter le débiteur pour demander le paiement.
Engager des poursuites judiciaires si nécessaire.
S'identifier clairement et nommer le créancier.
Respecter les heures et jours de contact autorisés.
Ne jamais utiliser un langage menaçant ou harcelant.
Le débiteur Être traité avec respect et sans harcèlement.
Recevoir une notification écrite détaillant la dette.
Demander que toutes les communications se fassent par écrit.
Payer la dette due.
Communiquer de bonne foi pour trouver une solution, comme un plan de paiement.

Ce tableau met en lumière un point essentiel : le processus est conçu pour être un dialogue, pas un combat.

Ce qui est permis et ce qui est interdit

Au-delà des grands principes, la loi ontarienne est très précise sur les pratiques de recouvrement. Ces règles détaillées existent pour une raison : prévenir les abus tout en permettant aux entreprises de récupérer légitimement ce qui leur est dû.

Par exemple, le harcèlement est formellement interdit. Concrètement, ça veut dire quoi? Il ne s'agit pas seulement d'insultes. Ça peut être des appels répétés à des heures déraisonnables ou contacter l'entourage du débiteur de manière inappropriée.

Voici quelques règles d'or à toujours garder en tête :

  • Heures de contact : Les appels sont interdits les dimanches et les jours fériés. Les autres jours, ils doivent avoir lieu à des heures raisonnables.
  • Contact avec l'entourage : Une agence peut appeler l'employeur du débiteur une seule fois, uniquement pour confirmer son emploi. Il est interdit de parler de la dette. Contacter la famille ou les amis est aussi très restreint; c’est seulement pour obtenir des coordonnées, rien de plus.
  • Transparence totale : L'agent doit toujours s'identifier, dire pour quel créancier il travaille et préciser le montant exact de la dette. Toute information fausse ou trompeuse est illégale.
  • Pas de frais cachés : Une agence ne peut pas ajouter ses propres frais de service à la dette. Les seuls coûts qui peuvent s'ajouter sont ceux prévus par la loi, comme les frais de justice après l'obtention d'un jugement.

Comprendre ces limites est la clé. Une agence professionnelle comme Primat sait que le respect de ce cadre n'est pas un obstacle. Au contraire, c'est une garantie de professionnalisme. En agissant de manière éthique, on augmente les chances de trouver une entente tout en protégeant l'image de nos clients.

Ignorer ces règles, c'est s'exposer à des plaintes auprès de l'Office de la protection du consommateur de l'Ontario, ce qui peut déclencher des enquêtes et des sanctions.

En résumé, naviguer dans le cadre légal du recouvrement de créances en Ontario ne demande pas d'être avocat. Ça demande une compréhension claire des limites et des responsabilités. C'est cette expertise qui transforme une facture impayée en un paiement reçu, le tout dans le respect des règles et de votre réputation.

Les étapes d'un processus de recouvrement efficace

Le recouvrement de créances en Ontario peut faire peur, mais il est beaucoup plus simple de le voir comme un parcours bien balisé, en trois grandes phases. Chaque étape a ses propres outils et objectifs, allant de la simple prévention jusqu'à l'action en justice. En maîtrisant ce processus, vous pouvez agir de manière stratégique et augmenter considérablement vos chances de succès.

Pensez-y comme à un escalier : on commence toujours par la marche la plus basse, la plus simple, avant de monter. Cette approche progressive permet non seulement de régler la majorité des cas à moindres frais, mais aussi de préserver vos relations d'affaires quand c'est possible.

Phase 1 : La prévention et le pré-recouvrement

Le meilleur moyen de gérer une facture impayée, c'est de s'arranger pour qu'elle ne le devienne jamais. Cette toute première phase est proactive. Elle se joue bien avant qu'un compte soit considéré comme sérieusement en retard et repose sur des bases solides et une communication limpide.

Tout commence avec des politiques de crédit claires et des contrats de service blindés. Une clause sur les pénalités de retard ou les conditions de paiement n'est pas un détail; c'est votre première ligne de défense. Évidemment, une facturation précise et envoyée à temps est tout aussi essentielle.

Concrètement, à cette étape, on met en place :

  • Des rappels de paiement automatisés : Des courriels ou des textos envoyés quelques jours avant et après la date d'échéance. C'est simple et terriblement efficace.
  • Un premier appel de courtoisie : Un coup de fil rapide pour vérifier que la facture a bien été reçue et qu'il n'y a pas de problème peut désamorcer bien des situations.
  • Une bonne communication interne : Assurez-vous que votre équipe de vente et votre comptabilité sont sur la même longueur d'onde pour éviter les messages contradictoires.

Cette étape préventive suffit à filtrer les simples oublis ou les petits malentendus, qui, croyez-moi, représentent une part non négligeable des retards de paiement.

Phase 2 : Le recouvrement à l'amiable

Si vos rappels amicaux restent lettre morte, il est temps de passer à la vitesse supérieure : le recouvrement à l'amiable. L'objectif ici est d'ouvrir un dialogue constructif pour comprendre pourquoi ça bloque et trouver une solution qui arrange tout le monde. C'est souvent à ce moment que faire appel à un tiers neutre, comme une agence de recouvrement, fait toute la différence.

Le ton change un peu. Il reste professionnel, bien sûr, mais devient plus ferme. Chaque communication doit être régulière et, surtout, bien documentée.

L'approche à l'amiable, c'est tout un art. Il faut faire comprendre au débiteur que la situation est sérieuse, tout en lui offrant une porte de sortie honorable, comme un plan de paiement. Cette méthode permet de régler plus de 80 % des dossiers sans jamais mettre les pieds au tribunal, ce qui sauve un temps et un argent précieux pour tout le monde.

Les stratégies clés de cette phase sont :

  1. L'envoi d'une mise en demeure : Un avis formel, par écrit, qui détaille la dette, le créancier original et un délai clair pour payer. Ce document a souvent un impact psychologique très fort.
  2. La négociation d'un plan de paiement : Proposer d'étaler la dette sur plusieurs versements peut être une solution gagnant-gagnant si votre client traverse une mauvaise passe financière.
  3. Le suivi téléphonique structuré : Des appels réguliers, menés par des professionnels qui connaissent leur affaire, permettent de maintenir une saine pression tout en respectant scrupuleusement la loi ontarienne.

À ce stade, il est aussi crucial de s'assurer que vous avez les bonnes coordonnées. Si le débiteur a disparu des écrans radars, il faut des services spécialisés. Pour en savoir plus, jetez un œil à notre article sur les techniques de localisation de débiteurs, une compétence essentielle à cette étape.

Phase 3 : Le recouvrement judiciaire

Quand toutes les tentatives de règlement à l'amiable ont échoué, il ne reste qu'une option : le recours aux tribunaux. Cette phase est plus chère, plus longue, et doit vraiment être vue comme le dernier recours. Mais parfois, c'est la seule façon de faire valoir vos droits.

En Ontario, pour les créances commerciales d'un montant raisonnable, le chemin le plus courant est la Cour des petites créances, qui s'occupe des dossiers jusqu'à 35 000 $. Le processus est fait pour être plus simple, mais ça ne veut pas dire qu'on peut y aller les mains dans les poches. Une préparation rigoureuse est indispensable.

Le parcours judiciaire se déroule généralement comme suit :

  • Préparation et dépôt de la plainte : On rassemble toutes les preuves (contrats, factures, échanges de courriels) et on rédige une demande en justice qui tient la route.
  • Conférence de règlement : C'est une étape de médiation obligatoire. Les deux parties se rencontrent devant un juge suppléant pour essayer de trouver un terrain d'entente.
  • Le procès : Si aucun accord n'est trouvé, le dossier est présenté à un juge, qui tranchera et rendra une décision finale.

Obtenir un jugement en votre faveur, c'est une belle victoire, mais ce n'est pas la fin de l'histoire. Il faut ensuite exécuter ce jugement. Ça peut vouloir dire faire une saisie de salaire ou saisir des actifs. C'est une autre étape complexe où l'expertise d'une agence comme Primat, spécialisée dans la gestion de jugements, devient un atout majeur pour transformer la décision du tribunal en argent sonnant et trébuchant dans votre compte en banque.

Pourquoi faire appel à une agence de recouvrement?

Gérer des factures impayées, c'est souvent un véritable numéro d'équilibriste pour une entreprise. D'un côté, il faut se montrer ferme pour récupérer ce qui vous est dû. De l'autre, vous ne voulez surtout pas ruiner une relation client que vous avez peut-être mise des années à bâtir.

C'est exactement dans ce genre de situation qu'une agence spécialisée en recouvrement de créances en Ontario devient votre meilleur allié.

Confier vos dossiers à un expert, c'est un peu comme aller voir un spécialiste pour un problème de santé complexe. Bien sûr, vous pourriez essayer de régler ça vous-même. Mais un professionnel apporte une méthode, des outils et une distance objective qui augmentent considérablement vos chances de succès.

La différence entre la gestion interne et l'externalisation

À première vue, gérer le recouvrement en interne semble plus économique. Après tout, il n'y a pas de commission à verser. Mais cette approche cache souvent des coûts bien réels. Le temps que votre équipe passe à courir après les paiements, c'est du temps qu'elle ne consacre pas à faire ce qu'elle fait de mieux : développer votre entreprise.

Et puis, le recouvrement est un vrai métier. Il exige des compétences pointues en négociation, une connaissance fine des lois ontariennes et une bonne dose de psychologie. Une agence professionnelle, elle, investit constamment dans la formation de ses agents et dans les technologies les plus efficaces.

Cette image illustre bien les différentes phases du processus, de la prévention aux actions en justice.

Diagramme montrant les trois étapes du processus de recouvrement : prévention, amiable et judiciaire.

On voit clairement que le recouvrement est un parcours bien défini. Chaque étape compte pour maximiser les résultats tout en gardant les coûts sous contrôle.

Les avantages concrets d'une agence professionnelle

Travailler avec des experts comme Primat n'est pas une dépense, c'est un investissement direct dans la santé de votre trésorerie. Voici pourquoi.

  • Gain de temps et d'efficacité : Vous vous débarrassez d'une tâche épuisante et souvent frustrante. Pendant que l'agence s'occupe de vos impayés, votre équipe et vous pouvez vous concentrer sur votre cœur de métier.
  • Expertise légale et conformité : Une agence connaît la Loi sur les agences de recouvrement et de services de règlement de dettes de l'Ontario sur le bout des doigts. Elle s'assure que tout est fait dans les règles, ce qui protège votre entreprise contre des risques juridiques et des dommages à votre réputation.
  • Outils avancés : Les agences ont accès à des outils que la plupart des entreprises n'ont pas. Pensez au skip-tracing, ces techniques d'enquête pour retrouver des débiteurs qui se sont volatilisés.
  • Préservation de la relation client : En agissant comme un tiers neutre et professionnel, l'agence retire l'aspect personnel du conflit. La discussion est gérée calmement, ce qui permet souvent de trouver une solution tout en laissant la porte ouverte à de futures affaires.

L'efficacité d'une approche structurée est prouvée, même au plus haut niveau. L'Agence du revenu du Canada (ARC) a rapporté avoir récupéré près de 68 milliards de dollars en dettes fiscales impayées en une seule année grâce à ses programmes de recouvrement. Pour les entreprises ontariennes, ces chiffres montrent ce qu'une approche professionnelle peut accomplir. Des agences comme Primat utilisent des méthodes similaires, adaptées au secteur privé, pour obtenir des résultats concrets. Vous pouvez en savoir plus sur les efforts de recouvrement de l'ARC.

Une transparence totale pour une décision éclairée

Une des raisons qui freine les entreprises à externaliser, c'est la peur de perdre le contrôle sur leurs dossiers. C'est tout à fait normal. Heureusement, les plateformes modernes ont complètement changé la donne.

Des solutions comme le portail client de Primat vous donnent une vue complète et en temps réel sur l'avancement de chaque cas. Vous pouvez soumettre une nouvelle créance en quelques clics, suivre les actions menées par les agents et consulter les rapports de performance quand vous le voulez. Cette transparence fait de l'agence un véritable partenaire de votre service financier.

Au bout du compte, externaliser le recouvrement de créances en Ontario est une décision d'affaires intelligente. C'est un choix qui protège votre temps, votre argent et votre réputation, tout en sécurisant votre flux de trésorerie pour que votre entreprise puisse continuer de grandir.

Comprendre les délais de prescription pour ne rien perdre

En recouvrement de créances en Ontario, le temps joue contre vous. Ce n'est pas seulement une question de récupérer votre argent plus vite; c'est une question de ne pas perdre complètement le droit de le réclamer. C'est ici que la notion de délai de prescription entre en jeu.

Pensez-y comme une date d'expiration légale pour votre créance. Une fois cette date passée, même si votre client vous doit toujours de l'argent, vous ne pouvez plus utiliser les tribunaux pour l'obliger à payer. Vous perdez votre principal moyen de pression.

La règle des deux ans en Ontario

En Ontario, la loi est très claire. La Loi de 2002 sur la prescription des actions fixe un délai général de deux ans. Ce compte à rebours commence dès que la créance est « découverte », c'est-à-dire le jour où le paiement était dû et n'a pas été fait.

Prenons un exemple simple : si une facture devait être payée le 1er juin 2024 et que vous n'avez rien reçu, vous avez jusqu'au 1er juin 2026 pour lancer une action en justice. Si vous attendez un jour de plus, la porte du tribunal se ferme pour de bon sur ce dossier.

Bien sûr, il y a quelques exceptions, mais pour la vaste majorité des dettes commerciales, cette règle de deux ans s'applique. C'est une sorte de filet de sécurité qui pousse les entreprises à gérer leurs comptes clients de manière proactive et qui empêche de vieilles dettes de traîner indéfiniment.

Il est donc absolument crucial de garder un œil attentif sur l'âge de vos factures impayées.

Les risques concrets si vous attendez trop longtemps

Laisser filer ce délai de prescription a des conséquences directes, et souvent, il n'y a pas de retour en arrière possible. Le risque le plus évident est de perdre la totalité de votre argent. Vous pourrez toujours envoyer des courriels ou appeler, mais sans la menace d'une poursuite, votre pouvoir de négociation devient quasi inexistant.

Mais ce n'est pas tout. Attendre, c'est aussi risquer :

  • De perdre du temps et des ressources : Tenter de recouvrer une créance prescrite, c'est comme pédaler dans le vide. Chaque minute et chaque dollar investis sont perdus.
  • De payer des frais juridiques pour rien : Si vous décidez de poursuivre sans vérifier la date, le tribunal rejettera probablement votre demande. Pire encore, vous pourriez être condamné à payer les frais d'avocat de votre débiteur.
  • De compliquer votre propre dossier : Plus le temps passe, plus il est difficile de retrouver les preuves (factures, contrats, échanges de courriels). Les souvenirs s'effacent et les documents se perdent.

Le contexte économique actuel ne fait qu'ajouter à l'urgence. On voit une augmentation de l'insolvabilité des consommateurs en Ontario, ce qui expose les entreprises à un risque plus élevé. D'après une publication récente de l'Association canadienne des professionnels de l'insolvabilité et de la restructuration (ACPIR), l'Ontario et le Québec ont regroupé environ 61,7 % de tous les dossiers d'insolvabilité au Canada pour un trimestre donné. Pour une entreprise, ça veut dire plus de chances de se retrouver avec des factures qui ne seront jamais payées. Vous pouvez consulter l'analyse complète sur le site de l'ACPIR.

L'importance d'agir vite et de façon professionnelle

Face à cette course contre la montre, la procrastination est votre pire ennemie. C'est là que des services comme ceux de Primat prennent tout leur sens. Une plateforme efficace vous permet de soumettre un dossier de recouvrement en quelques minutes, ce qui lance le processus sans perdre un instant.

Agir rapidement est fondamental. Non seulement cela maximise vos chances de voir la couleur de votre argent, mais cela garantit surtout que vous le faites dans les temps prévus par la loi. En confiant vos dossiers à des experts, vous vous assurez que chaque créance est traitée avec l'urgence qu'elle requiert, protégeant ainsi votre trésorerie et vos droits.

Transformer vos créances en liquidités avec Primat

Un homme d'affaires entre une pile de documents et des liasses d'argent, symbolisant la gestion financière.

Pour résumer, un processus de recouvrement de créances en Ontario qui fonctionne vraiment s'appuie sur trois éléments clés : une excellente connaissance du cadre légal, une méthode de travail bien rodée et, bien sûr, le bon partenaire pour vous épauler.

Les factures impayées ne sont pas une fin en soi. Voyez-les plutôt comme un défi financier tout à fait surmontable, à condition d’avoir les bons outils et la bonne approche.

Une solution conçue pour votre réalité

Que vous soyez à la tête d’une PME en pleine croissance, d’un cabinet d’avocats ou d’une firme de gestion immobilière, courir après les paiements ne devrait jamais freiner vos activités. Chaque heure passée à relancer des clients est une heure que vous ne consacrez pas à votre entreprise.

N'attendez pas que les comptes en souffrance plombent votre flux de trésorerie. Agir rapidement et de manière professionnelle est la meilleure façon de reprendre le contrôle de vos finances.

Transformer des comptes à recevoir en argent comptant, ce n'est pas juste un objectif, c'est une nécessité pour la santé financière de votre entreprise. Une approche d'expert permet non seulement d'améliorer vos chances de succès, mais aussi de protéger votre réputation en traitant chaque dossier avec professionnalisme et respect.

Comment Primat peut vous aider

Nous vous offrons une façon plus simple et plus efficace de convertir vos créances en argent réel. Notre approche allie une solide expertise légale à des outils performants pour prendre en charge tout le processus de recouvrement, du début à la fin.

Voici ce que nous mettons à votre service :

  • Une plateforme simple : Soumettez vos dossiers en quelques minutes et suivez leur progression en temps réel, sans complication.
  • Une expertise reconnue : Nos agents connaissent sur le bout des doigts les particularités du recouvrement de créances en Ontario et savent comment préserver vos relations d'affaires.
  • Des résultats tangibles : Notre modèle est basé sur la performance. Concrètement, ça veut dire que notre succès dépend du vôtre.

Découvrez comment nos services de recouvrement peuvent sécuriser votre trésorerie et vous redonner le temps de vous concentrer sur ce qui compte vraiment : faire grandir votre entreprise.

Quelques questions fréquentes sur le recouvrement en Ontario

Le recouvrement de créances, c'est un domaine qui soulève souvent beaucoup de questions. On a rassemblé ici les interrogations les plus courantes que nos clients nous posent, avec des réponses directes et claires.

Combien ça coûte de faire appel à une agence de recouvrement?

Chez Primat, comme la plupart des agences sérieuses, on fonctionne sur un modèle simple : si on ne récupère rien, vous ne payez rien. C'est ce qu'on appelle un modèle au succès, ou à la contingence.

Concrètement, ça veut dire que nos frais correspondent à un pourcentage des sommes que nous réussissons à récupérer pour vous. Ce système est gagnant-gagnant : vous n'avez aucun frais à avancer, et notre motivation est directement liée à notre capacité à obtenir des résultats.

Est-ce que je peux charger les frais de l'agence à mon client?

En général, la loi ontarienne ne vous autorise pas à ajouter les frais de recouvrement à la dette originale du débiteur. Il y a toutefois une exception de taille.

Vous pouvez le faire si votre contrat initial ou vos conditions de vente le prévoient noir sur blanc. Une clause bien ficelée, qui mentionne que le client sera responsable des frais en cas de recouvrement, est la clé pour pouvoir lui refacturer ces coûts.

Que faire si mon débiteur a tout simplement disparu?

C'est une situation frustrante, mais pas une impasse. C'est même là qu'une agence spécialisée comme la nôtre fait toute la différence. Nous utilisons des techniques d'enquête avancées, qu'on appelle le skip-tracing.

Le skip-tracing, c'est l'art de retrouver la trace de quelqu'un. On combine l'accès à des bases de données professionnelles, non accessibles au public, et des méthodes d'enquête pour localiser une personne ou une entreprise qui s'est "volatilisée". Grâce à ça, on peut retrouver des débiteurs que vous pensiez injoignables et relancer le processus pour récupérer votre argent.

Est-ce que faire appel à une agence va nuire à mon image?

C’est une crainte que l'on entend souvent, mais en réalité, c'est plutôt l'inverse. Mandater une agence professionnelle protège votre réputation. On agit comme un intermédiaire neutre, ce qui dépersonnalise le conflit et désamorce l'aspect parfois tendu des discussions d'argent.

Nos agents sont formés pour être fermes, mais toujours respectueux et professionnels. Leur but est de trouver une solution, comme un plan de paiement réaliste, pas d'envenimer les choses. Cette approche démontre que vous êtes une entreprise sérieuse qui gère ses finances de manière structurée, tout en préservant autant que possible vos relations d'affaires.


Ne laissez plus les factures impayées peser sur votre trésorerie. L'équipe de Primat est là pour vous aider à transformer vos créances en liquidités, de manière efficace et professionnelle. Découvrez nos solutions dès aujourd'hui.