L'enquête de crédit CORPIQ, c'est un peu la poignée de main avant de signer le bail. Concrètement, c'est un outil de vérification que les propriétaires et gestionnaires immobiliers au Québec utilisent pour s'assurer de la fiabilité financière d'un futur locataire. Proposée par la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), cette enquête vous donne un portrait clair de l'historique de crédit d'un candidat, vous aidant à prendre une décision éclairée.
Pourquoi l'enquête de crédit est essentielle pour les propriétaires au Québec

Dans le marché locatif québécois, où il y a souvent plus de demandes que de logements disponibles, choisir le bon locataire n'est pas une simple formalité. C'est une décision d'affaires majeure qui peut avoir un impact direct sur la rentabilité de votre investissement pour des années. Une enquête de crédit n'est plus un luxe, mais votre première ligne de défense.
Voyez ce processus non pas comme une fouille dans la vie privée, mais plutôt comme la base d'une relation locative saine et transparente. Cela transforme les impressions subjectives en données objectives, vous permettant de baser votre choix sur des faits solides.
Protéger vos revenus locatifs
Le plus grand risque, c'est évidemment l'argent. Un seul locataire qui arrête de payer son loyer peut vouloir dire des mois de revenus perdus, sans parler des frais juridiques si vous devez aller jusqu'à l'éviction. Pour un petit propriétaire, cela peut vite devenir un cauchemar financier.
L'enquête de crédit vous donne une fenêtre sur les habitudes financières d'un candidat. Elle répond à des questions cruciales :
- Cette personne paie-t-elle ses factures à temps ?
- Gère-t-elle ses dettes de façon responsable ?
- A-t-elle un passé de faillite ou de comptes en souffrance ?
Ces informations sont de très bons indicateurs de la manière dont il ou elle se comportera comme locataire.
Éviter le stress et les complications
Au-delà de l'aspect financier, gérer un locataire à problèmes est une source de stress énorme. Les appels sans réponse, les promesses de paiement non tenues, les démarches au Tribunal administratif du logement (TAL)… c'est long, et c'est épuisant. L'enquête de crédit agit comme un filtre pour minimiser ces risques.
Une bonne sélection en amont reste la meilleure stratégie pour éviter d'avoir à courir après votre argent. En vérifiant la solvabilité, vous réduisez considérablement les chances de devoir un jour faire appel à une agence de recouvrement.
Des outils comme ProprioEnquête® de la CORPIQ sont faits sur mesure pour les propriétaires d'ici. Ils fournissent un portrait financier complet et simple à comprendre. Bien sûr, si la prévention ne suffit pas, des partenaires comme Primat.ca peuvent prendre le relais pour le recouvrement, mais le but est de ne jamais en arriver là.
Bref, l'enquête de crédit est un petit investissement qui rapporte gros en tranquillité d'esprit et qui sécurise votre actif le plus précieux.
Plongez dans l'enquête de crédit avec ProprioEnquête® de la CORPIQ
Pour tout gestionnaire d'immeuble au Québec, le service ProprioEnquête® de la CORPIQ est un outil de confiance. Il permet de passer d'une simple intuition sur un candidat à une analyse solide, basée sur des faits. Réservé aux membres de la CORPIQ, il dresse un portrait financier complet en quelques minutes.
Le rapport de crédit, c'est un peu comme le « CV financier » d'un candidat. Au lieu de détailler son parcours professionnel, ce document raconte l'histoire de sa gestion financière. Vous y découvrez sa discipline, sa fiabilité et sa solvabilité.
Cette approche factuelle vous aide à prendre une décision éclairée, bien au-delà de la bonne impression laissée lors de la visite. C'est la meilleure façon d'évaluer objectivement si un futur locataire sera en mesure de respecter ses engagements.
Qu'y a-t-il vraiment dans un rapport ProprioEnquête ?
Quand vous demandez une enquête de crédit CORPIQ, vous n'obtenez pas juste un chiffre. C'est un rapport détaillé qui vous donne une vue d'ensemble du comportement financier d'un candidat.
Voici les informations clés que vous allez y trouver :
- Le pointage de crédit : C'est une note, habituellement entre 300 et 900, qui résume la santé financière d'une personne. Plus le pointage est élevé, meilleure est sa gestion du crédit.
- L'historique des paiements : Le rapport vous montre si le candidat a l'habitude de payer ses factures à temps. Des retards répétés sont un drapeau rouge à ne pas ignorer.
- Le niveau d'endettement : Vous verrez le total de ses dettes, que ce soit des cartes de crédit, un prêt auto ou des marges de crédit. Un endettement trop lourd par rapport à ses revenus peut signaler un risque.
- Les dossiers publics : Le rapport inclut aussi des informations cruciales comme les faillites, les recouvrements ou les jugements civils.
ProprioEnquête® ne vous dit pas seulement si un candidat peut payer son loyer. Il vous aide à évaluer s'il va le payer, en se basant sur son comportement passé.
Avec ces données concrètes, vous pouvez comparer les candidatures de manière juste et équitable. Le service a été pensé pour être simple et abordable, ce qui en fait un allié indispensable, que vous gériez un seul logement ou un parc de centaines de portes.
Pourquoi ces données sont-elles si cruciales aujourd'hui ?
Sur le marché locatif québécois actuel, où la demande est souvent plus forte que l'offre, se fier à des données fiables est devenu non négociable. Le pointage de crédit est d'ailleurs le critère numéro un pour la plupart des propriétaires.
Une enquête de la CORPIQ menée en 2023 a montré que 14,9 % des propriétaires ont dû expulser de deux à quatre locataires au cours des deux dernières années pour des loyers impayés. Ce service, disponible 24/7, vous donne un aperçu instantané de l'historique des paiements sur trois ans, du détail des comptes, des faillites et des recouvrements. C'est une protection efficace pour réduire radicalement les risques. Pour approfondir ces statistiques, vous pouvez jeter un œil aux recommandations prébudgétaires de la CORPIQ.
Du rapport à la décision finale
Une fois le rapport entre vos mains, votre travail consiste à l'interpréter pour faire le meilleur choix. Le processus est simple : vous obtenez le consentement du candidat, vous lancez la demande sur la plateforme ProprioEnquête®, et vous recevez le rapport presque aussitôt.
La clarté des informations vous permet d'identifier rapidement les candidats dont le profil financier cadre avec votre niveau de tolérance au risque. En fin de compte, cela vous aide non seulement à sécuriser vos revenus locatifs, mais aussi à commencer chaque nouvelle relation locative sur des bases saines, transparentes et solides.
Comment faire une enquête de crédit dans les règles de l'art au Québec
L'enquête de crédit, comme celle que propose la CORPIQ, est sans doute l'un de vos meilleurs atouts pour protéger vos investissements immobiliers. Mais attention, cet outil puissant vient avec des responsabilités bien précises, encadrées par la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé du Québec. Mieux vaut connaître les règles du jeu pour éviter les mauvaises surprises.
Le point de départ de toute démarche, c'est le consentement. C'est simple : avant même d'ouvrir la plateforme ProprioEnquête®, vous devez avoir l'accord clair et explicite de votre candidat locataire. Un simple « oui » au téléphone ou une poignée de main ne suffisent pas; la loi exige une preuve écrite.
Et ce consentement ne peut pas être vague. Le candidat doit comprendre précisément quelles informations vous cherchez à obtenir, pourquoi vous les voulez (pour évaluer sa candidature, tout simplement) et qui y aura accès. La transparence n'est pas négociable, c'est une obligation.
Le consentement : votre bouclier légal
Pour être bien protégé, le consentement doit absolument être obtenu par écrit. C'est votre meilleure défense si jamais un litige survient. La façon la plus simple et efficace de le faire ? Intégrez une clause de consentement directement dans votre formulaire de demande de location.
Cette clause doit être facile à comprendre, sans jargon juridique qui pourrait embrouiller le candidat. Il doit saisir qu'en signant, il vous donne le feu vert pour vérifier son dossier de crédit, mais aussi potentiellement ses références d'anciens propriétaires ou ses antécédents au Tribunal administratif du logement (TAL).
La loi est très claire à ce sujet : le consentement doit être « manifeste, libre, éclairé et donné à des fins spécifiques ». En d'autres mots, vous ne pouvez pas vous servir de cette autorisation pour fouiller dans d'autres aspects de sa vie qui n'ont rien à voir avec sa capacité à être un bon locataire.
Un exemple de clause de consentement qui fonctionne
Pour vous assurer d'être en règle, voici un modèle simple que vous pouvez adapter et ajouter à vos formulaires de demande :
« En signant ce formulaire, je consens à ce que le propriétaire ou son représentant effectue une enquête de crédit et vérifie les renseignements fournis dans cette demande. J'autorise la communication de mes informations personnelles aux agences d'évaluation du crédit, à mes anciens propriétaires et aux références citées. Ce consentement est valide pour toute la durée du processus de sélection. »
C'est direct, ça précise le type de vérifications et ça limite la validité du consentement dans le temps. Parfait.
Que faire des informations une fois que vous les avez ?
Dès que vous collectez les renseignements personnels d'un candidat, vous en devenez le gardien. La loi vous oblige à prendre les mesures nécessaires pour protéger ces données contre la perte, le vol ou un accès non autorisé.
Très concrètement, ça veut dire quoi ?
- Un rangement sécuritaire : Que les rapports de crédit soient sur papier ou en format numérique, ils doivent être gardés en lieu sûr. Pensez à un classeur barré à clé ou à un dossier informatique protégé par un mot de passe solide.
- Un accès restreint : Seules les personnes qui participent à la décision de louer devraient pouvoir consulter ces informations. Pas besoin que tout le bureau y ait accès.
- Une conservation limitée : Vous n'avez aucune raison de garder les rapports de crédit des candidats que vous n'avez pas retenus. Une fois votre choix fait, détruisez ces documents de façon sécuritaire. On parle de déchiquetage pour le papier et de suppression permanente pour les fichiers numériques.
Pour le locataire que vous avez choisi, vous pouvez garder le rapport dans son dossier, mais toujours en vous assurant qu'il reste confidentiel.
Avant de passer à la suite, voici une petite liste de vérification pour vous aider à vous assurer que votre processus est parfaitement conforme à la loi.
Votre liste de vérification de conformité légale pour l'enquête de crédit
Ce tableau résume les étapes clés pour garantir que votre processus d'enquête respecte la législation québécoise. C'est un bon aide-mémoire à garder sous la main.
| Étape | Action requise | Pourquoi c'est important |
|---|---|---|
| 1. Consentement Écrit | Intégrer une clause claire et spécifique dans le formulaire de demande de location. | C'est l'exigence de base de la loi. Sans consentement écrit, l'enquête est illégale. |
| 2. Transparence | Expliquer au candidat quelles informations seront vérifiées et dans quel but. | Un consentement « éclairé » signifie que la personne sait à quoi elle s'engage. |
| 3. Stockage Sécurisé | Conserver les rapports (numériques ou papier) dans un lieu protégé (verrouillé, mot de passe). | Vous êtes responsable de la protection des données sensibles que l'on vous a confiées. |
| 4. Accès Limité | S'assurer que seules les personnes impliquées dans la sélection voient les rapports. | Minimise les risques de fuites ou d'utilisation inappropriée des informations. |
| 5. Destruction Sécuritaire | Détruire de manière permanente les rapports des candidats non retenus. | Évite de conserver inutilement des renseignements personnels et réduit les risques légaux. |
En suivant ces étapes, non seulement vous êtes en règle, mais vous montrez aussi votre professionnalisme.
Finalement, respecter ce cadre légal, ce n'est pas juste une question de suivre les règles. C'est aussi une excellente façon de bâtir une relation de confiance avec vos futurs locataires, et ce, dès le premier contact. En étant transparent et éthique, vous montrez que vous êtes un propriétaire sérieux et vous vous protégez, tout en tirant le meilleur parti de l'outil qu'est la corpiq enquête de crédit.
Comment interpréter un rapport de crédit et prendre la bonne décision

Ça y est, vous avez l’enquête de crédit CORPIQ d’un candidat entre les mains. Mais attention, les chiffres seuls ne disent pas tout. Pour vraiment savoir si un candidat est fiable, il faut apprendre à lire entre les lignes et à comprendre ce que les données signifient pour vous, en tant que propriétaire.
Le pointage de crédit saute aux yeux, c'est vrai, mais ce n'est que la pointe de l'iceberg. Un excellent score ne garantit pas un locataire parfait, tout comme un score moyen ne veut pas dire que vous devriez écarter un bon candidat sur-le-champ.
C’est votre capacité à voir le portrait global de sa situation financière qui fera toute la différence entre un choix sûr et un pari risqué.
Le pointage de crédit, en clair
Le pointage de crédit (ou score) est un peu comme un bulletin de notes de la santé financière d’une personne. Au Canada, ce chiffre se situe généralement entre 300 et 900. C’est simple : plus le score est élevé, plus la personne est considérée comme un bon payeur.
Voici comment déchiffrer rapidement les pointages :
- 800 et plus (Excellent) : On parle ici d’un dossier impeccable. Ce candidat paie ses factures à temps et gère ses dettes comme un pro. C'est le genre de profil que tout le monde s'arrache.
- 720 à 799 (Très bon) : Ce score témoigne d'une gestion financière sérieuse et responsable. En général, c'est un candidat solide avec qui le risque de défaut de paiement est très faible.
- 650 à 719 (Bon) : La plupart des Canadiens se trouvent dans cette catégorie. Ça indique une bonne gestion du crédit, même s'il y a eu un ou deux petits accrocs par le passé. Rien d'alarmant.
- Moins de 650 (Passable à faible) : Là, il faut être plus vigilant. Un score sous ce seuil peut cacher des retards de paiement, un endettement important ou d'autres problèmes financiers.
Un bon pointage est souvent un signe de discipline et de fiabilité. Ce sont exactement les qualités qu'on recherche chez un locataire!
Les drapeaux rouges à ne pas manquer (même avec un bon score)
Ne vous laissez pas aveugler par un bon pointage. Parfois, les détails du rapport révèlent des risques qu'un simple chiffre ne montre pas. Gardez l’œil ouvert pour repérer ces signaux d’alarme.
Pensez au rapport de crédit comme à une histoire. Ce qu’on cherche, c’est de la cohérence. Un candidat avec un revenu modeste mais qui paie toujours à temps est souvent un bien meilleur choix qu'une personne à gros salaire avec un historique de crédit chaotique.
Voici les éléments qui méritent une attention particulière :
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Des retards de paiement qui se répètent : Oublier une facture, ça arrive à tout le monde. Mais si vous voyez une série de retards de 30, 60 ou 90 jours sur plusieurs comptes, c'est un très mauvais signe. Ça montre une difficulté à joindre les deux bouts chaque mois.
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Un ratio d'endettement élevé : Jetez un œil aux soldes des cartes et des marges de crédit. Si un candidat utilise constamment plus de 50 % de son crédit disponible, c'est peut-être qu'il vit au-dessus de ses moyens, même si son revenu semble bon.
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Des comptes en recouvrement ou une faillite : Ce sont les drapeaux rouges les plus sérieux. Un compte transféré à une agence de recouvrement ou une faillite récente, c'est le signal de problèmes financiers majeurs.
Mises en situation pour y voir plus clair
Analyser une enquête de crédit CORPIQ, ce n'est pas une science exacte. Il faut toujours replacer les chiffres dans leur contexte.
Scénario 1 : Le candidat à gros revenu, mais lourdement endetté
Un candidat gagne 120 000 $ par an. Impressionnant ! Mais son rapport de crédit montre des cartes de crédit pleines à craquer et un gros prêt auto. Son pointage est de 680. Malgré son salaire, son niveau d'endettement lui laisse très peu de marge de manœuvre.
Scénario 2 : Le candidat à revenu modeste, mais stable
Un autre candidat gagne 55 000 $ par an. Il n'a qu'une seule carte de crédit avec un petit solde et son dossier est vierge de tout retard de paiement. Son pointage : 750. Son historique prouve qu'il gère son argent de façon prudente et fiable.
Dans cette situation, le deuxième candidat est souvent le choix le moins risqué. Il a démontré qu'il sait vivre selon ses moyens. L'analyse de la solvabilité est ici déterminante. Pour approfondir le sujet, n'hésitez pas à explorer les services d'enquête de solvabilité qui sont un excellent complément.
Au final, votre but est de prendre une décision juste et bien informée. Le rapport de crédit est un outil puissant, mais il ne doit pas être le seul. Croisez ces informations avec les références des anciens propriétaires et une confirmation d'emploi. C’est en rassemblant toutes les pièces du puzzle que vous trouverez le locataire idéal pour votre logement.
Que faire quand la prévention ne suffit plus ?
Même avec la meilleure diligence du monde et une enquête de crédit CORPIQ en béton, la gestion immobilière nous réserve parfois des surprises. Un locataire qui semblait parfait peut perdre son emploi, vivre une urgence familiale ou tout simplement changer de cap, laissant derrière lui des retards de paiement, voire des mois de loyer impayés après un départ soudain.
Bien sûr, la prévention, c'est votre meilleure carte. Mais ce n'est pas une armure infaillible. Quand le dialogue est rompu et que les dettes s'accumulent, il est important de savoir que vous n'êtes pas seul et que des solutions existent.
Le moment de passer de la prévention à l'action
Votre processus de sélection vous a permis de minimiser les risques, c'est certain. Mais que faire lorsque le risque se concrétise malgré tout ? C'est précisément là qu'une agence spécialisée devient plus qu'utile : elle devient essentielle. Essayer de récupérer une dette soi-même peut rapidement tourner au cauchemar. C'est un processus épuisant, chargé en émotions et souvent très complexe sur le plan légal.
Une agence de recouvrement professionnelle comme Primat.ca prend le relais exactement à ce moment-là. Son but ? Transformer une situation stressante en un processus clair et structuré, ce qui vous libère l'esprit pour vous occuper de vos autres propriétés. Ces experts ont les outils et le savoir-faire pour naviguer dans des situations complexes :
- Recouvrer les loyers impayés : Ils gèrent les communications avec le débiteur pour récupérer les sommes qui vous sont dues.
- Retrouver un ancien locataire (skip-tracing) : Si un locataire s'est volatilisé sans laisser de nouvelle adresse, des spécialistes peuvent le localiser en toute légalité.
- Vérifier la solvabilité actuelle : Ils sont capables d'évaluer la capacité de paiement réelle d'un débiteur pour mettre en place un plan de remboursement qui tient la route.
Confier un dossier à une agence spécialisée, ce n'est pas un signe d'échec. C'est une décision d'affaires stratégique. Vous protégez votre temps, votre énergie et, au final, votre portefeuille en maximisant vos chances de récupérer votre argent.
Primat.ca : votre partenaire stratégique pour le recouvrement
Pensez-y de cette façon : la CORPIQ vous donne les outils pour bien commencer, et une agence comme Primat.ca est là pour vous soutenir quand les choses tournent mal. Leur expertise va bien au-delà d'envoyer quelques lettres de rappel. Ils maîtrisent parfaitement le cadre légal du recouvrement au Québec, s'assurant que chaque démarche est faite dans les règles de l'art.
Cette double approche est d'autant plus importante dans le contexte locatif québécois. En 2021, le taux de propriétaires était de seulement 59,9 %, ce qui signifie que le marché dépend énormément de la location. Pour les propriétaires, la pression est forte pour bien choisir les locataires et agir vite en cas de problème. Des outils comme ProprioEnquête® sont cruciaux en amont, mais un service de recouvrement efficace l'est tout autant pour la santé financière de votre parc immobilier. Pour en savoir plus sur ces outils, vous pouvez consulter les détails du service ProprioEnquête® de la CORPIQ.
Finalement, il faut savoir qu'obtenir un jugement du Tribunal administratif du logement (TAL) contre un locataire n'est que la moitié du chemin. Pour découvrir comment transformer cette décision de justice en argent sonnant, jetez un œil à notre guide sur la gestion de l'exécution des jugements. C'est l'étape finale pour récupérer ce qui vous est dû.
Vers une gestion locative proactive et bien ficelée
En gestion immobilière, le succès ne tient pas à la chance, but à une bonne stratégie. L'idée n'est pas seulement de gérer les problèmes au fur et à mesure qu'ils apparaissent, mais de les empêcher de survenir. La meilleure approche, c'est un mélange de prévention solide en amont et de capacité à réagir vite et bien quand les choses tournent mal. C'est en maîtrisant ces deux aspects qu'on passe d'une gestion réactive à une gestion maîtrisée.
La prévention, c’est le premier rempart. Et dans ce domaine, l'enquête de crédit CORPIQ est votre meilleur allié. C’est votre outil de première ligne pour évaluer la santé financière d'un candidat avant de lui confier les clés. En regardant son historique de crédit, vous basez votre décision sur des faits concrets, pas juste sur une bonne impression. Ça réduit drastiquement le risque de vous retrouver avec des loyers impayés.
Prévention et action : une stratégie en deux temps
L'autre volet, c'est votre capacité d'agir quand un locataire ne paie plus. Parce que oui, ça arrive, même avec les meilleurs dossiers. Avoir un partenaire de confiance prêt à prendre le relais à ce moment-là, c'est ce qui fait toute la différence.
Pensez-y comme un processus en deux étapes : la prévention protège votre investissement, et l'action rapide limite les dégâts si un pépin survient.

Ce visuel résume bien la philosophie : une enquête sérieuse au départ, complétée par une solution de recouvrement efficace si besoin. C'est ça, un cycle de gestion complet.
La vraie tranquillité d'esprit en gestion immobilière, ce n'est pas d'espérer n'avoir aucun problème. C'est de savoir qu'on a les bons outils pour les régler. L'enquête de crédit, c'est votre bouclier. Une agence de recouvrement, c'est votre épée.
Au final, l'important est d'intégrer la corpiq enquête de crédit comme une étape non négociable de votre processus de sélection. Faites-le toujours en respectant les lois québécoises, surtout en obtenant le consentement écrit de chaque candidat. Pour vraiment optimiser votre gestion, centraliser les infos sur vos locataires et vos immeubles, vous pourriez même envisager de bâtir un CRM immobilier avancé pour tout garder bien organisé.
Et si jamais vous faites face à des loyers impayés ou qu'un locataire quitte sans laisser d'adresse, des services spécialisés deviennent alors essentiels. Pour savoir comment retrouver un ancien locataire, jetez un œil à notre guide sur le service de localisation (skip-tracing). En combinant une prévention rigoureuse et des partenaires d'action fiables comme Primat.ca, vous mettez toutes les chances de votre côté pour protéger vos investissements et assurer leur rentabilité.
Vos questions sur l’enquête de crédit CORPIQ
Même avec le meilleur des guides, il reste souvent quelques questions pratiques en suspens. C'est tout à fait normal. Ici, on va répondre directement aux questions les plus fréquentes sur l’enquête de crédit CORPIQ, pour que vous soyez bien outillé et que vous puissiez gérer chaque situation sans stress.
Pensez à cette section comme votre aide-mémoire pour naviguer dans le quotidien de la sélection de locataires avec plus de confiance.
En combien de temps reçoit-on le rapport de crédit ?
C'est l'un des plus gros avantages du service ProprioEnquête® de la CORPIQ : sa rapidité. Une fois que vous avez le consentement signé du candidat et que vous lancez la demande en ligne, les résultats arrivent presque instantanément.
Dans la très grande majorité des cas, le rapport complet apparaît en quelques minutes à peine. Dans un marché locatif où les bons candidats trouvent vite un logement, cette rapidité est cruciale. Elle vous permet de prendre une décision éclairée sans faire attendre personne et de boucler le processus rapidement.
Que faire si un candidat refuse l’enquête de crédit ?
Un candidat qui refuse l'enquête de crédit, c'est un drapeau rouge. Il a légalement le droit de dire non, bien sûr, mais ce refus vous enlève un outil essentiel pour vérifier sa capacité à payer le loyer.
Alors, comment réagir ? Avec professionnalisme, mais aussi avec fermeté.
- Commencez par expliquer : Assurez-vous que le candidat a bien compris pourquoi vous faites cette vérification. Expliquez-lui simplement que c’est une procédure standard pour protéger votre bien et garantir que tout se passera bien pour tout le monde.
- Tenez-vous-en à votre politique : S’il refuse toujours, le plus sage est de passer au prochain candidat. Un refus peut signifier que la personne a quelque chose à cacher sur son passé financier, et ce n’est pas un risque que vous devriez prendre.
Un refus de se soumettre à une enquête de crédit est une raison tout à fait légitime et non discriminatoire pour écarter une candidature. L’important est d’appliquer la même règle à tous, sans exception.
Quelle est la différence entre un rapport CORPIQ et ceux d’autres agences ?
La source des informations est souvent la même — les grands bureaux de crédit canadiens comme Equifax ou TransUnion. La vraie différence, c’est que le service ProprioEnquête® de la CORPIQ a été pensé spécifiquement pour les propriétaires au Québec.
Le rapport est présenté d'une façon qui met en avant ce qui compte vraiment pour un propriétaire : l'historique de paiement, les retards, les dossiers publics, etc.
En plus, être membre de la CORPIQ vous donne accès à une plateforme et à un support qui connaissent les défis du marché locatif d'ici. Le gros plus, c'est vraiment cette intégration dans un écosystème conçu pour les propriétaires québécois.
Gérer des logements est parfois compliqué, et il faut s'entourer des bons partenaires. Si la prévention n'a pas suffi et que vous faites face à des loyers impayés, Primat.ca est là pour prendre le relais. Notre expertise en recouvrement vous aide à récupérer votre argent de manière professionnelle et efficace, pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte : la gestion de vos immeubles. Découvrez comment nous pouvons sécuriser vos revenus locatifs.



