Effectuer une vérification d'antécédents judiciaires, c'est bien plus qu'une simple formalité. C'est un outil essentiel pour évaluer le passé d'un candidat, vous aider à prendre des décisions d'embauche éclairées et, ultimement, protéger votre entreprise. Voyez ça comme une mesure de gestion du risque indispensable, un bouclier qui protège votre réputation et votre sécurité.
Au Canada, le tout est encadré par des lois précises qui cherchent à trouver le juste équilibre entre la sécurité de tous et le respect de la vie privée de chacun.
Pourquoi la vérification d'antécédents est un incontournable pour votre entreprise

Plutôt que de voir la vérification d'antécédents comme une lourdeur administrative, il faut la percevoir comme une stratégie proactive. Pour n'importe quelle entreprise canadienne, c'est devenu une pratique de diligence raisonnable à intégrer dans le processus de recrutement.
Loin de se limiter à une simple recherche de casier judiciaire, une vérification bien faite vous donne un portrait clair du parcours d'une personne. C’est un moyen efficace de prévenir des situations qui pourraient coûter cher à votre organisation.
Protéger votre réputation et vos actifs
On ne le dira jamais assez : une mauvaise embauche peut avoir des conséquences dévastatrices. Imaginez un poste qui donne accès à des informations financières sensibles ou à des données confidentielles sur vos clients. Une seule erreur de jugement pourrait ouvrir la porte à la fraude, au vol ou à des fuites de données, ce qui risquerait de ternir pour longtemps une réputation que vous avez mis des années à bâtir.
C'est encore plus vrai pour les postes qui impliquent un contact direct avec le public ou avec des personnes vulnérables, comme dans le domaine de la santé ou de l'éducation. Dans ces secteurs, la vérification d'antécédents judiciaires n'est pas seulement une bonne idée, elle est souvent obligatoire. Elle garantit que les personnes en position de confiance ne représentent pas un danger pour les autres.
Prévenir les litiges qui coûtent cher
Le concept d'« embauche négligente » est un risque juridique bien réel au Canada. Si un de vos employés cause du tort à quelqu'un et qu'on découvre que vous n'aviez pas fait les vérifications nécessaires alors que le poste le justifiait, votre entreprise pourrait être tenue responsable.
Une vérification d'antécédents judiciaires bien menée n'est pas une barrière à l'emploi. C'est la fondation d'un milieu de travail sécuritaire où la confiance peut régner. Elle montre que vous prenez vos responsabilités au sérieux pour protéger vos employés, vos clients et votre organisation.
Un processus plus nuancé qu'on ne le pense
Il faut savoir que le processus de vérification au Canada peut être assez complexe et qu'il varie d'une province à l'autre. Au Québec, par exemple, une vérification peut inclure les dossiers de police complets, ce qui peut révéler des plaintes ou des accusations en cours, et même s'étendre aux bases de données nationales et américaines.
Fait intéressant, certains organismes comme ceux liés à la Fédération des Centres d'Action Bénévole du Québec peuvent obtenir des vérifications gratuites pour leurs bénévoles, une initiative qui donne un bon coup de pouce au secteur communautaire. Il est toujours utile de se renseigner sur les particularités de sa province pour bien comprendre le contexte.
Au final, comprendre les différents niveaux de vérification qui s'offrent à vous est la première étape pour mettre en place un processus de recrutement solide et conforme. C'est ce qui vous permettra de naviguer avec confiance dans les aspects juridiques et pratiques que nous allons explorer.
Comprendre le cadre légal des vérifications au Canada
Lancer une vérification d’antécédents sans connaître les règles du jeu, c’est un peu comme naviguer en pleine tempête sans boussole. Au Canada, le processus est très encadré par des lois sur la protection de la vie privée et les droits de la personne. Ignorer ces règles peut vous coûter cher sur le plan juridique.
Le principe de base est simple, mais absolument non négociable : le consentement éclairé. Vous devez impérativement obtenir une autorisation écrite et explicite du candidat avant de faire la moindre recherche. Ce document n'est pas qu'une simple formalité; il doit préciser clairement quelles informations vous allez chercher et pourquoi.
Sans ce consentement, toute démarche est illégale et bafoue les droits fondamentaux de la personne. C’est la pierre angulaire de tout processus de vérification qui se veut éthique et conforme à la loi.
L’équilibre délicat entre sécurité et droits de la personne
La législation canadienne, que ce soit au niveau fédéral ou provincial, cherche à maintenir un équilibre fragile. D'un côté, il y a votre droit, en tant qu'employeur, d'assurer un environnement de travail sécuritaire. De l'autre, il y a le droit de chaque individu de ne pas être pénalisé pour des événements passés qui n'ont rien à voir avec le poste offert.
Les commissions des droits de la personne à travers le pays sont très claires là-dessus : une décision d'embauche ne peut pas être fondée sur des préjugés.
Refuser un emploi à quelqu'un à cause d'une condamnation passée est une pratique discriminatoire, sauf si vous pouvez prouver que cette condamnation a un lien direct et objectif avec les exigences légitimes et spécifiques du poste.
Concrètement, ça veut dire que vous devez évaluer chaque cas individuellement. Un antécédent de fraude financière est évidemment très pertinent pour un poste de comptable, mais beaucoup moins pour un emploi de paysagiste. Cette analyse de la pertinence est absolument cruciale.
Accusation ou condamnation : une différence capitale
Il est essentiel de bien saisir la distinction entre une accusation et une condamnation. Une accusation veut simplement dire qu’une personne est formellement soupçonnée d’un crime; ça ne prouve en rien sa culpabilité. Seule une condamnation confirme qu’un tribunal a bel et bien déclaré la personne coupable.
Au Canada, la présomption d'innocence est un droit fondamental garanti par la Constitution. Fonder une décision d'embauche sur une simple accusation, un acquittement ou un retrait des charges est non seulement injuste, mais aussi très risqué sur le plan légal. Seules les condamnations pertinentes peuvent être prises en considération.
Pour vous assurer que vos pratiques sont irréprochables, il est primordial de savoir comment assurer la conformité réglementaire des documents d'employés.
Les lois provinciales, un casse-tête à ne pas ignorer
Pour compliquer un peu les choses, le cadre légal varie d'une province à l'autre. Chaque province a ses propres lois sur la protection des renseignements personnels et les droits de la personne, qui dictent ce qu'un employeur peut et ne peut pas faire.
Par exemple, certaines provinces ont des lois de type « ban-the-box », qui empêchent un employeur de poser des questions sur les antécédents judiciaires trop tôt dans le processus de recrutement. Il est donc indispensable de bien connaître les règles en vigueur là où vous opérez.
Le Québec en est un bon exemple. Depuis 2005, la loi exige une vérification systématique des antécédents judiciaires pour tout le personnel scolaire qui travaille avec des mineurs, et cette mesure a été renforcée depuis. La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) reste vigilante pour éviter les abus. Elle rappelle que s'il est discriminatoire de refuser une embauche pour un délit mineur sans rapport avec le poste, il peut être tout à fait légitime de vérifier des dettes ou des jugements civils pour d'autres types de postes à responsabilité financière.
En résumé, naviguer dans le cadre légal demande de la rigueur, de l'équité et une bonne documentation pour que vos décisions d'embauche soient solides et à l'abri de toute contestation.
Mettre en place un processus de vérification étape par étape
Lancer une vérification d’antécédents judiciaires peut paraître complexe, mais en réalité, il suffit d’avoir une bonne méthode. En suivant quelques étapes clés, vous transformerez ce qui semble être une montagne administrative en une procédure claire et bien huilée pour votre équipe.
L’idée, c’est de suivre un plan de match précis qui assure la conformité légale tout en restant efficace. Chaque moment compte, de la demande de permission au candidat jusqu’à l’analyse finale des résultats, pour prendre des décisions d’embauche justes et bien informées.
Étape 1 : Obtenir le consentement éclairé du candidat
Tout commence par une étape non négociable : obtenir l’autorisation du candidat. Ce n'est pas qu'une simple formalité. La loi canadienne est très claire et exige un consentement écrit, explicite et éclairé avant de démarrer la moindre recherche.
Le formulaire de consentement doit préciser en termes simples :
- La raison exacte de cette vérification.
- Le type d’informations qui seront consultées.
- La façon dont ces informations pèseront dans la balance pour la décision d’embauche.
Un consentement flou, caché dans les petits caractères d’un autre document, ne vaut rien aux yeux de la loi. La transparence est votre meilleure alliée pour bâtir une relation de confiance dès le départ et rester du bon côté des lois sur la protection de la vie privée.
Étape 2 : Soumettre la demande de vérification
Une fois que vous avez le consentement signé en main, il est temps de lancer la demande. Plusieurs chemins s’offrent à vous, chacun avec ses particularités.
- Services de police locaux : Vous pouvez cogner à la porte du service de police de la ville où vit le candidat. C'est une méthode fiable, mais les délais de traitement peuvent varier énormément d'une municipalité à l'autre.
- Gendarmerie royale du Canada (GRC) : Pour une vue d'ensemble nationale, la GRC gère le Centre d'information de la police canadienne (CIPC). C'est la source la plus complète pour les casiers judiciaires au pays.
- Agences tierces accréditées : Des entreprises spécialisées comme Primat sont accréditées par la GRC pour faire ces vérifications. L’avantage? Elles proposent souvent un service plus rapide et une plateforme en ligne facile à utiliser, ce qui simplifie pas mal la gestion pour les employeurs.
Quelle que soit l’option choisie, assurez-vous d’avoir les informations précises du candidat : nom complet, date de naissance et, parfois, ses adresses des dernières années.
Ce schéma résume bien les trois piliers d'un processus de vérification qui respecte les règles du jeu.

Chaque phase, de l'accord initial à la décision finale, doit être menée avec rigueur pour garantir un traitement juste et légal pour tous.
Étape 3 : Interpréter les résultats avec prudence
Recevoir le rapport du CIPC est souvent le moment le plus délicat. Le document peut contenir des informations qu'il faut savoir décoder. Par exemple, une « non-condamnation » peut faire référence à des accusations retirées ou à des acquittements. Ce sont des détails qui, en général, ne devraient pas peser dans votre décision.
Un rapport qui signale des antécédents n'est pas un feu rouge automatique. Voyez-le plutôt comme une invitation à creuser un peu plus, en gardant toujours en tête le contexte et la pertinence par rapport au poste à combler.
Il faut se rappeler que le rapport ne fait qu'énoncer des faits; il ne raconte pas l'histoire derrière. Une condamnation pour un délit mineur qui date de dix ans n'a évidemment pas le même poids qu'une infraction grave et récente directement liée aux futures responsabilités du candidat. D’ailleurs, pour des cas plus complexes, des services d'enquête peuvent s'avérer utiles. Par exemple, si vous avez besoin de localiser une personne grâce au repérage, c’est une expertise que nous maîtrisons chez Primat.
Enfin, soyez réaliste quant aux délais. Une vérification de base peut prendre de 24 à 72 heures, mais une recherche qui nécessite des empreintes digitales peut s'étirer sur plusieurs semaines. En communiquant clairement ces délais possibles au candidat, vous gérez mieux les attentes et maintenez une bonne relation tout au long du processus.
Analyser les résultats pour prendre une décision éclairée
Recevoir un rapport de vérification d’antécédents avec une infraction passée n’est pas la fin du processus. C’est en fait le début d'une analyse plus fine, qui demande du recul et de l'objectivité. Une décision trop rapide pourrait non seulement vous faire écarter un excellent candidat, mais aussi vous exposer à des risques de plainte pour discrimination.
L’idée n’est pas de juger une personne sur son passé, mais bien d’évaluer le risque réel et actuel pour votre entreprise. Cette analyse doit être juste, appliquée de la même façon à tous les candidats, et rester centrée sur les exigences du poste.

Les trois piliers d’une évaluation équitable
Pour ne pas tomber dans l'arbitraire, le mieux est de s'appuyer sur une grille d'analyse simple et objective. Trois grands critères devraient guider votre réflexion pour chaque dossier.
- La nature de l'infraction : De quoi parle-t-on exactement ? Une infraction violente, une fraude financière, ou un délit de conduite mineur? La gravité de l'acte est évidemment un premier indicateur clé.
- Le temps écoulé depuis la condamnation : Une erreur commise il y a 10 ans n’a pas le même poids qu’une infraction commise l'an dernier. La loi elle-même reconnaît le droit à la réhabilitation; votre processus d'embauche devrait aussi en tenir compte.
- La pertinence directe avec le poste : C’est le critère le plus important de tous. La question à se poser est simple : l'infraction a-t-elle un lien direct et évident avec les tâches et les responsabilités du poste?
Un exemple concret : une ancienne condamnation pour fraude financière est un drapeau rouge majeur pour un poste de comptable. Par contre, cette même infraction est beaucoup moins pertinente si vous embauchez un paysagiste qui n'aura jamais accès aux finances de l'entreprise.
Pour aider à structurer cette réflexion, voici un outil simple que vous pouvez adapter.
Grille d'analyse des antécédents judiciaires
Un outil pour évaluer objectivement la pertinence d'un antécédent judiciaire par rapport aux exigences d'un poste.
| Critère d'évaluation | Question à se poser | Exemple concret (Poste de trésorier) |
|---|---|---|
| Gravité et nature | L'infraction est-elle violente, financière, ou liée à un manque de jugement ponctuel? | Une condamnation pour vol ou fraude est très préoccupante pour ce rôle. Une condamnation pour conduite dangereuse l'est moins. |
| Ancienneté | Quand l'infraction a-t-elle eu lieu? Y a-t-il eu d'autres incidents depuis? | Une fraude commise il y a 15 ans sans récidive peut être vue différemment d'une fraude commise il y a 2 ans. |
| Lien avec le poste | L'infraction est-elle directement liée aux fonctions principales (gestion d'argent, sécurité, travail avec des personnes vulnérables)? | Une condamnation pour fraude est directement liée à la gestion de la trésorerie et à la confiance requise. C'est un lien direct. |
| Circonstances et réhabilitation | Le candidat a-t-il fourni un contexte? A-t-il pris des mesures pour se réhabiliter (formation, pardon obtenu)? | Le candidat explique que l'acte a été commis dans un contexte de détresse personnelle et a depuis obtenu un pardon. C'est un élément à considérer. |
Utiliser une telle grille assure que chaque décision est prise sur la base de faits objectifs et non d'une réaction émotive.
L'importance du dialogue avec le candidat
Un rapport de vérification d'antécédents, c'est froid et factuel. Ça ne raconte pas toute l'histoire. Ça ne dit rien des circonstances, ni du chemin parcouru par la personne depuis.
Le rapport est une photographie d’un moment passé, pas un portrait complet de la personne que vous avez en face de vous aujourd'hui. Refuser un candidat sur la seule base de ce document, sans discussion, est une occasion manquée.
Discuter de manière ouverte et respectueuse avec le candidat est une excellente pratique, fortement encouragée au Canada. Ça lui donne la chance de s'expliquer, d'apporter du contexte et de montrer comment sa situation a évolué. Pour vous, c'est l'occasion d'évaluer son honnêteté, sa maturité et sa prise de conscience.
Cette approche plus humaine et équitable ne fait pas que renforcer votre marque employeur; elle vous aide surtout à prendre une décision beaucoup plus juste.
Contexte législatif et évaluation au cas par cas
Cette approche au cas par cas est de plus en plus intégrée dans la législation canadienne. Par exemple, des changements récents au Québec exigent une vérification des antécédents judiciaires pour toute demande de tutelle. Cependant, la loi précise que la présence d'un casier ne disqualifie pas automatiquement la personne. C'est au tribunal d'évaluer la situation dans son ensemble pour prendre sa décision. Pour plus de détails, vous pouvez consulter les nouvelles exigences pour les demandes de tutelle.
En suivant une méthode structurée, vous transformez l'analyse des antécédents en un outil puissant pour bâtir une équipe de confiance, tout en respectant les droits de chaque personne.
Aller plus loin que le casier judiciaire : les autres vérifications à considérer
Une vérification d'antécédents judiciaires, c'est bien, mais ce n'est souvent qu'une partie de l'histoire. Pour vraiment vous faire une tête et protéger votre entreprise, il faut parfois creuser un peu plus. D'autres vérifications existent pour brosser un portrait plus complet et nuancé d'un candidat.
Voyez ça comme la construction d'un profil de risque. Le casier judiciaire vous dit s'il y a eu des condamnations criminelles, mais d'autres vérifications touchent à des aspects tout aussi importants de la fiabilité et de l'intégrité d'une personne. C'est en combinant ces informations que vous prendrez une décision vraiment éclairée.
L'enquête de crédit : un incontournable pour les postes à risque financier
Dès qu'un poste implique de gérer de l'argent, d'avoir accès à des fonds ou à des données financières sensibles, l'enquête de crédit devient un outil essentiel. Le but n'est pas de juger comment la personne dépense son argent, mais plutôt d'évaluer sa stabilité financière.
Un rapport de crédit peut mettre en lumière un surendettement, des retards de paiement à répétition ou même des faillites. Ces signaux peuvent indiquer un stress financier important, un facteur de risque connu qui peut, dans certains cas, mener à la fraude ou au vol en milieu de travail. Bref, une enquête de crédit vous aide à mesurer la fiabilité d'un candidat pour un rôle où la confiance est la base de tout.
L'idée n'est pas de rejeter quelqu'un pour quelques accrocs financiers, mais bien d'évaluer si un historique de mauvaise gestion représente un risque trop grand pour un poste où l'intégrité financière n'est pas négociable.
Bien entendu, cette démarche doit toujours se faire avec le consentement clair du candidat et en respectant les lois provinciales, qui encadrent très strictement l'utilisation de ces informations à l'embauche.
La validation des diplômes et des références professionnelles
L'honnêteté d'un candidat sur son parcours est tout aussi révélatrice que son historique judiciaire. Vous seriez surpris du nombre de CV qui sont, disons, « optimisés » ou qui contiennent des informations carrément fausses. Valider les diplômes et les références professionnelles est donc une étape clé.
C'est simple, mais terriblement efficace. Le processus implique de :
- Confirmer les diplômes : Appeler directement les universités ou les écoles pour s'assurer que le candidat a bel et bien obtenu les diplômes ou les certifications qu'il mentionne.
- Vérifier les références professionnelles : Discuter avec les anciens employeurs pour valider les dates d'emploi, le titre du poste et avoir un aperçu de ses compétences et de son attitude au travail.
Ces vérifications ne font pas que confirmer les compétences; elles testent aussi l'honnêteté du candidat. Quelqu'un qui est transparent sur son parcours est souvent un employé digne de confiance. Pour en apprendre davantage sur l'évaluation de la stabilité financière, jetez un œil à notre guide sur l'importance de la vérification de la solvabilité avant de faire un choix.
Les services spécialisés comme le repérage de personnes
Dans des situations plus complexes — on pense à des postes de haute direction, à du recouvrement ou à des litiges — des vérifications plus poussées peuvent être de mise. Le skip-tracing, qui consiste à localiser des personnes ou des actifs, est un service d'enquête spécialisé qui peut devenir indispensable.
Même si c'est plus rare dans un processus d'embauche classique, ce type de service devient crucial lorsque les enjeux sont élevés. Il peut permettre de confirmer des adresses, de retrouver des actifs dissimulés ou de reconstituer un historique complexe qui n'apparaît dans aucune base de données publique. C'est une couche de protection additionnelle pour les situations à haut risque.
Simplifiez-vous la vie avec un partenaire spécialisé
Gérer soi-même une vérification d'antécédents judiciaires peut vite devenir un vrai casse-tête. Le processus n'est pas seulement long et complexe; il est aussi semé d'embûches. Une simple erreur peut entraîner des conséquences légales et financières non négligeables. C'est précisément là qu'un partenaire spécialisé entre en scène.
Faire appel à un expert comme Primat.ca, ce n'est pas juste sous-traiter une tâche. C'est un peu comme ajouter un spécialiste à votre équipe, une solution qui vous fait gagner un temps précieux tout en garantissant que vous respectez à la lettre les lois canadiennes sur la protection des données.
Les avantages bien réels d'un partenariat
Un partenaire spécialisé vous aide à naviguer ce processus, souvent en vous offrant une solution SaaS conçue pour tout centraliser et simplifier.
Imaginez : au lieu de jongler avec des demandes dispersées auprès de différents corps policiers, vous avez une seule et unique plateforme. Un portail client centralisé vous permet de lancer vos demandes en quelques clics, de suivre leur avancement en temps réel et de recevoir les rapports finaux, le tout dans un environnement sécurisé et accessible 24/7. Cette vue d'ensemble vous apporte une tranquillité d'esprit inestimable.
L'expertise juridique est un autre atout majeur. Les lois sur la vie privée et les droits de la personne évoluent constamment. Un bon partenaire s'occupe de cette veille réglementaire pour vous. Chaque vérification est ainsi menée dans le respect des normes les plus récentes, ce qui diminue considérablement vos risques de litiges.
Une solution complète pour une paix d'esprit totale
Le vrai avantage d'un partenaire, c'est sa capacité à intégrer plusieurs services. La vérification d'antécédents judiciaires n'est souvent qu'une partie de l'équation.
En confiant ces tâches à un expert, vous ne faites pas que gagner du temps. Vous investissez dans la sécurité, la conformité et l'efficacité, ce qui permet à vos équipes de se concentrer sur ce qu'elles font de mieux : faire grandir votre entreprise.
Un partenaire comme Primat peut combiner plusieurs types d'enquêtes pour vous donner un portrait à 360 degrés :
- Vérification bancaire instantanée : pour confirmer rapidement la situation financière d'un candidat ou d'un partenaire.
- Enquête de crédit : essentielle pour les postes avec des responsabilités financières, afin de mieux évaluer le risque.
- Validation des références et des diplômes : pour s'assurer de l'intégrité du parcours d'un candidat.
Cette approche intégrée vous garantit d'obtenir une image complète et fiable. En déléguant ces processus, vous libérez vos ressources internes pour qu'elles se concentrent sur leurs tâches principales. Vous profitez d'une expertise pointue qui non seulement sécurise vos décisions d'embauche, mais qui renforce aussi la protection de votre organisation contre les risques.
On répond à vos questions sur la vérification d'antécédents
C'est normal d'avoir des questions. Que vous soyez un employeur qui cherche à embaucher la bonne personne ou un candidat en plein processus, voici des réponses claires aux questions les plus fréquentes sur la vérification d'antécédents judiciaires.
Combien de temps ça prend, une vérification d'antécédents au Canada?
La réponse courte? Ça dépend. Pour une vérification de base du casier judiciaire faite par une agence accréditée, les résultats arrivent souvent très vite, parfois en 24 à 72 heures.
Par contre, si on parle d'une vérification plus poussée, comme celle exigée pour travailler avec des personnes vulnérables, il faut être plus patient. Ce type de contrôle nécessite des empreintes digitales et peut s'étirer sur plusieurs semaines, voire des mois. Des détails comme un nom très courant ou la nécessité de consulter des dossiers papier dans certains palais de justice peuvent aussi ajouter des délais.
Est-ce qu'un candidat peut dire non à une vérification?
Absolument. Un candidat a le droit de refuser. Le consentement est la clé de voûte de tout ce processus; on ne peut jamais forcer quelqu'un à se soumettre à une vérification.
Bien sûr, ce refus n'est pas sans conséquence. Si la vérification est une condition d'embauche justifiée et non discriminatoire pour le poste, l'employeur peut tout à fait décider de ne pas aller plus loin avec cette candidature. L'essentiel est que cette exigence soit la même pour tous les candidats qui postulent au même poste.
Un refus n'est pas un aveu de culpabilité. C'est simplement un facteur qui permet à l'employeur de faire preuve de prudence, surtout quand le poste comporte des responsabilités importantes.
Quel est l'effet d'une suspension du casier (un pardon) sur les résultats?
Une suspension du casier (ce qu'on appelait avant un « pardon ») change complètement la donne. Une fois qu'elle est accordée, les condamnations concernées sont scellées. Elles n'apparaissent plus dans le casier judiciaire accessible au public ou aux employeurs lors d'une vérification de routine.
Concrètement, une vérification d'antécédents judiciaires standard ne montrera rien sur ces infractions. Il y a toutefois une exception majeure : la vérification pour le secteur vulnérable. Si le poste implique de travailler avec des enfants ou des adultes vulnérables, même les condamnations pour infractions sexuelles qui ont été pardonnées peuvent réapparaître.
Vous avez d'autres questions? Jetez un œil à notre section complète où vous trouverez une foire aux questions détaillée sur nos services.
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